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29 décembre, 2009

3. Baisée par mon Père devant ses Collègues

Classé dans : Auteur du Site,Vengeance Incestueuse — Swann @ 5:00


Il y eut un silence.
Je jouissais littéralement d’avoir marqué un point.
Voilà tous  ces hommes qui, persuadés détenir une sorte de pouvoir sur moi, étaient là, figés, bouche bée !
Alors qu’ils pensaient me faire souffrir d’une certaine manière, j’en redemandais ; Une seule condition : Être prise en levrette par « le p’tit gros »
Honnêtement, j’étais persuadée que mon Père allait mettre fin à cette situation qui devenait grotesque.
Non pas que j’avais peur de quoique ce soit, mais tout de même…
Prendre sa fille  par derrière devant ses collègues sans rien dire au seul prétexte qu’on a honte de l’avoir prise en flag de fumette dans un square, ca relève quand même du surréalisme. Et pourtant…
En attendant, il était là, le sexe encore en érection de ma

fellation experte d’il y a 30 secondes.
Il tenta bien un « Bon ca va , maintenant, on va rentrer, les gars. »
Les autres explosèrent de rire et s’étonnèrent de son comportement, rappelant son enthousiasme lorsqu’il sodomisait celle qu’ils appelaient « la jeune pute de l’autre jour ».
J’en rajoutai un peu en disant, « tiens, va falloir me la raconter, cette histoire… »
Celui qui venait de jouir, le fute toujours détaché se rapprocha de moi et me mis la main sur la poitrine. Je fis un bond en arrière :
-    Ah non ! toi tu me touche pas, sinon je crie et je vous fais un scandale comme vous n’en aurez jamais entendu, et alors là, fini la rigolade.
Je veux le p’tit gros !
Il recula, puis, s’adressant à mon Jean-luc de Père :
- Bon tu la sautes, cette salope, qu’on en finisse ?
J’adorais l’image que donnait mon Père en cet instant.
À la fois tétanisé, la bite en l’air, les yeux roulants comme un fou, mais en détresse.
Je détachai le haut de ma robe, dégageant la fermeté de mon 95D, leur aspect ne pouvant nier mon état d’excitation, car oui, c’est vrai, d’avoir vu l’éjaculation du Flic en uniforme, et entourée de ces trois sexe en parfaite érection, tous désirant mon corps de manière indiscutable, cela me faisait mouiller, la pointe de mes seins me trahissait au delà de toute ambigüité, et très clairement, mile fois Oui, j’avais envie d’être baisée.
Je tenais entre mes doigts la pointe de mes seins, les faisant rouler, je les sentais durs, soulevant de mes mains ma poitrine, la dirigeant vers mon Père, comme une provocation, bien pire, une attaque personnelle.
En cet instant le bas de mon ventre entretenais une tension qui se répercutait jusqu’à la pointe de mon clitoris, que je caressais d’une façon bien a moi, en frottant mes cuisses l’une contre l’autre.
Trempée entre mes jambes, le contact de ma peau m’excitait davantage.
Je défis le dernier bouton de ma robe, et l’ensemble de mon corps était maintenant complètement à nu.
Les Flics étaient au bord de l’apoplexie.
Puis j’abattis le coup fatal : j’écartai mes cuisses, et passai ma main droite entre mes jambes, un doigt remontant vers mon sexe détrempé, me pénétrant un peu, puis dégageant ma main, en exposa le plat, brillant de cyprine à la face de mon public.
Puis je me retournai, choisis un petit coin de gazon bien plat et a l’abri des regards, certes, mais toujours dans l’axe du caméscope de Fred  que j’avais maintenant bien repéré.
Alors je me mis a genoux, me positionnai lentement en levrette, et relevai bien ma robe sur mon dos.
J’écartai les cuisses, montrant leur haut, ruisselant presque sous l’effet de l’excitation.
Ca n’était plus  une envie, ce que je ressentais étais un besoin, et peu importe que ce soit mon Père, Paul, Pierre ou Jacques, il me fallait absolument une bite bien dure au fond de moi et tout de suite.
Les mains bien a plat sur le sol, je retournai la tête, attendant le coït, ne retenant plus l’envie bien réelle d’être prise comme une chienne.
Mon Père n’y tenait plus, le sexe pointé vers les étoiles, la Bête qui était en lui s’avança, ses mains s’appliquèrent d’abord sur mes fesses qu’il devait ressentir fermes et rebondies à souhait, puis ses doigts glissèrent sur l’arrière de mes cuisses, glissant ensuite entre elles, ses doigts se mélangeant à mon liquide secret, et remontant encore, me pénétra en légers va et viens.
Il faisait cela tout en se branlant de l’autre main, et les autres s’étaient rapprochés de part et d’autre de moi, l’un à ma gauche, se saisissant de mon sein gauche, l’autre faisant de même avec mon mamelon droit qu’il malaxait adroitement tandis que le troisième s’était positionné de manière telle qu’il frottait son sexe dur comme du béton sur mon flanc droit, tout en me caressant la pointe du clito par dessous mon ventre.
Non de Dieu ! Ce Salopard de Flic faisait ça bien !
Plusieurs fois, je sentis venir le plaisir ultime et du faire des efforts inhumain pour ne pas sombrer dans les délices de l’orgasme.
ça n’est pas celui là que j’attendais, non, je voulais de la bite, et pas n’importe laquelle
J’étais là, les sens en feu, Pénétrée par le doigt de mon Père qui bougeait en moi de plus en plus vite, les seins caressés, trituré par des doigts il faut bien l’avouer… experts, et puis cette branlette de mon Clito devenu hyper dur, je n’y tint plus, autant être une salope jusqu’au bout, je me saisis du premier sexe venu, celui de droite, et le mis en bouche.
Il était dur, turgescent, je le suçai avidement, c’était un plaisir sans pareil de sentir en ma bouche ce membre d’une virilité folle, son propriétaire en uniforme de Policier municipal au bord de l’éjaculation.
Je sentis les mains de mon Père remonter ma jupe complètement tandis que du pied il écarta une de mes jambes, puis je senti l’approche de son gland contre ma vulve.
Je tentai de me reculer, voulant provoquer cette pénétration qui tardait. Je compris qu’il s’était saisi de son sexe, et le frottait contre l’entrée de mon vagin, étalant ma cyprine, se frottant sur mon clitoris innervé de désir.
Je reculais mes hanches, j’avais besoin de lui en moi, le désir était fort, le  besoin puissant, j’avais mal de ce vide au fond de moi, l’entre jambe mouillé comme jamais.
Il entra en moi d’un coup.
D’un coup je senti son sexe chaud et dur, me pénétrer jusqu’a la garde et rester ainsi 4 ou 5 secondes, comme planté, sans bouger, ses mains faisant doucement osciller mon corps, ce geste accentuant le contact de lui a l’intérieur de moi, puis il se retira un peu et se réintroduit avec la même puissance.
Je le sentais bien, et ses mouvement tout d’abord lents déclenchaient en moi des spasmes de désir, le ventre en feu et mon corps entier a sa merci.
Le sexe que j’avais en bouche commençait à être doté de soubresauts très significatifs.
Tout en donnant à ma langue des mouvements rotatifs agaçants le gland à l’extrême, de ma main rendue libre, je soutins les bourses, mi caressant, mi pressant, jusqu’à cette sorte d’explosion de flux qui fit le Mec retenir son cri de toutes ses forces.
Il jouit abondamment, se laissant tomber sur le coté, le sexe entre ses mains, et agité de spasmes
Les mouvements de mon Père devinrent plus rapide, et j’aimais la sensation du mouvement de son sexe fort qui coulissait en moi, me comblant a chaque fois de sa chaude fermeté.
Une fois de plus , je tentai de me retenir, y parvenant juste le temps de sentir sur mon flanc la chaleur du sperme de mon acolyte de droite, le surdoué en caresses de clito.
Je senti alors quelque chose venir, comme une tension qui se rappelle a mes sens, comme une série de spasmes, ou quelque chose comme ça, un orgasme qui ne fut pas ponctuel, mais qui dura, me laissant cette impression de parfait irréel, alors que  je goûtais encore ce sexe, qui en même temps qu’il effectuait ses va et vient incessants me transmettait la cadence de ses tensions incontrôlées.
Ses va et vient s’accéléraient et je sentais aussi qu’ils se faisaient plus courts, puis il y eut ce mouvement de lui qui s’enfonçait plus vivement encore  mais ne se retira pas cette fois ci.
Je le sentis jouir en moi, me transmettant toute la chaleur du plaisir qu’il venait de déposer au fond de mon corps.
Un brusque état de faiblesse m’envahit, mon corps entier venait de n’être que plaisir, au delà de tout, un plaisir extrême à l’orgasme abouti, sans faille et parfait.

Epicurienne  -  (Cliquer sur la Signature pour lui écrire)

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3 réponses à “3. Baisée par mon Père devant ses Collègues”

  1. gessien dit :

    Vraiment trop bien !

  2. sex toys dit :

    TRES BON

  3. Miss dit :

    Jaimerai tellement etre a ta place

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